Cher Avô,
Où que tu sois, on sait que tu es en paix.
Et nous savons aussi que tu nous écoutes et que tu continues à faire ce que tu as toujours fait, tout le long de ta vie, veiller sur nous. Maintenant, tu es auprès des tiens, qui sont déjà parti.
On te demande de donner à Avó la force qu'elle a besoin pour qu'elle puisse vivre avec moins de souffrance auprès de nous. Sa présence est une nécessité dans nos vies comme son amour.
Et, toi à partir de maintenant tu seras notre ange gardien. Nous voulons te dire de ne pas t'inquiéter nous prenons soin de Avó avec beaucoup d'amour et d'affection.
Tu as formé notre famille, construit notre maison et tu as fait de nous une famille heureuse.
Nous espérons que ta liberté t'accompagne et que tu continues á t'occuper de tes fleurs, de tes beaux jardins, tes terres, que tu nous as laissé. Ils seront pour nous le miroir de ton âme, l'étincelle de tes yeux et la beauté de ton Être.
L'absence de ton sourire, tes blagues, ta volonté de vivre et surtout la force que tu as toujours eu pour lutter dans cette vie, vont nous manquer.
Tu es pour nous un exemple, tu nous as montré le chemin á suivre. Tu as construit notre personnalité et fait ce que nous sommes aujourd'hui.
Nous ne sentirons plus tes mains sur les notre, mais nous vivrons avec ta présence dans nos c½urs.
Avô, afin que tu puisses garder ton sourire, avec lequel tu nous as quitté, écoute les mélodies que Lucas jouera toujours en pensant à toi.
N'oublie pas que Manuel Agostinho, troisième génération, va bientôt naître. Il va nous donner beaucoup de joie. Ton nom restera toujours avec nous, grâce á ton petit-fils.
On est très fière de toi, tu resteras éternellement dans nos c½urs.
Gros bisous d'Avó, de tes enfants, belles-filles, beaux -fils, de tes petits enfants et ton arrière petit-fils.
On t'aime beaucoup, et comme Bonequinha, Inês, tu nous manques déjà beaucoup.
Lu dans l'église d'Arnas, le 10 septembre 2008